mardi 27 novembre 2012

Bledardes

Ok, ce qu'on aime avant tout, c'est vous faire marrer.
Mais on n'oublie pas pour autant la mission pédagogique dont nous nous sentons responsables.

Et nous ne sommes pas qu'un physique, de surcroît.

Ainsi, il nous semblait judicieux d'insister sur ces points de conjugaison qui échappent à bon nombre d'entre vous. Désormais, vos tweets, DMs, statuts Facebook et tutti quanti feront rougir les rédacteurs du Bled. Si, si. 

On sent bien que vous attendez ça avec impatience...


source : realityTVGIFs

 

° Le participe passé

Exemple:

On ne dit pas "Pamela a avaler..." mais "La jeune fille aux gros atouts mammaires a dégluti..."


Là, vous vous rendez compte qu'en remplaçant un verbe du premier groupe par un verbe du 2e, le verbe à l'infinitif ne fonctionne pas, on ne peut pas remplacer dégluti par déglutir.

Pamela aime le liquide séminal, c'est un fait, mais de grâce, dites-le avec classe et distinction.

source : realityTVGIFs
(NB : Au moins vous saurez quelle tête on a après ce type de pratique les filles)


Autre exemple :

"Waouh, Josiane est trop bonne, j'ai bien envie de me la tapé" : non mais ça va pas ! 

Essayez un verbe du 2e ou 3e groupe pour voir en le mettant à la place (le verbe faire, par exemple, convient bien):

"Diantre, cette roturière est si parfaite que j'aimerais beaucoup faire connaissance avec elle'.
Il y avait un piège. Ici, le verbe est à l'infinitif.
Et oui, si Josiane est en effet plutôt attirante, appliquez les bonnes règles: ce n'est pas parce qu'elle est roturière qu'on ne doit pas la respecter.


La règle est simple : remplacer un verbe du 1er groupe par un verbe du 2e ou 3e groupe. Alors bordel de cul, faisez un effort ! 


°Futur et Conditionnel


Ici le challenge sera de ne plus confondre entre -AI et -AIS


Exemple :

"Toi, petite pute, je te sodomiserais parce que je ne vais pas payer 50 euros pour une pipe"

Là, le contexte est très important. Cette jeune femme, qui semble avoir des moeurs quelque peu légères, semble pratiquer des relations tarifées. Soit. Ne portons pas de jugement hâtif. Le client semble donc se projeter dans son acte et émettre ses désirs. C'est donc du futur.
Et au futur, à la 1ère personne du singulier, pas de S. Parce que c'est comme ça. 

Dites plutôt :

"Ma mie, vos tarifs sont quelque peu excessifs pour cinq minutes de rapport bucco-génital, ainsi me permettrai-je de m'infiltrer par la porte de derrière, tu sais, le tunnel tout sombre et ou ça ne sent pas très bon" (spéciale cacedédi à tous les fans). 

Cette jeune femme a aussi droit à un peu de respect. D'ailleurs, en y mettant les formes, toute proposition aussi exotique soit-elle aura beaucoup plus de chances d'être satisfaite.

Autre exemple :

"Tu sais Jean-Claude, je te fouterai bien un gode dans le cul pour que tu saches ce que ça fait"



source : realityTVGIFs


Là, encore une fois le contexte est important. Le "Pour Que" nous indique que Monique n'a pas dû apprécier un certain moment passé avec Jean-Claude, et souhaite le lui faire comprendre. On ne sait pas vraiment si elle va passer à l'acte. C'est du conditionnel, et donc -AIS !

Cela donne donc :

"Je t'insérerais bien une sculpture de chez Liliane Bettencourt dans cet endroit tant protégé par tes soins afin que tu puisses te rendre compte de la sensation particulière que cela produit".

La sodomie, pourquoi pas, si tout le monde sait de quoi il est question.

La règle ici est de bien prendre en compte le contexte. Au futur, c'est -AI, au conditionnel, c'est -AIS. C'est pourtant pas bien compliquez, nan ? 

L'avis de Jenny : Je suis personnellement très à l'aise avec la langue, je prends un profond plaisir à combler certaines de vos lacunes.

L'avis de Vicky: Reine des dictées au primaire, élue Miss Gramm'R en 2009, je jouis d'une facilité de rédaction sans fautes. Bien sûr, il m'est déjà arrivé à maintes reprises de céder aux tentations simplistes de l’orthographe SMS alors que j'étais sous l'emprise de l'énervement ou de la joie. Les émotions jouent beaucoup sur mes aptitudes linguistiques. Malgrais que je soie caraimant qualée ! 

lundi 19 novembre 2012

Pulpe

Incontestablement, la mode est à la bouche pulpeuse. Il n'y a qu'à voir les modèles de magazines Pipole et sur l'Internet ! 




Ça donne pas envie franchement ? Notre seul soucis, c'est que nous n'avons pas les moyens financiers de nous faire gonfler les parties labiales. Alors nous avons trouvé ZE solution qui ne vous coûtera presque rien et qui vous garantira un résultat digne d'un plasticien californien ! Résultat en images !!! 


vendredi 16 novembre 2012

L'amour du risque

Que les choses soient claires. À moins d'avoir eu une marraine-la-fée qui s'est penchée sur notre berceau pour nous commander le prince charmant multifonctions tout équipé pour nos dix-huit ans, on a toutes connu des revers en matière couplistique.
Et on a commencé de bonne heure. Parce qu'il n'y a pas d'âge pour les winneuses que nous sommes.


Toute coïncidence avec les expériences hétéros de V & J n'est absolument pas fortuite. Huhu.

 

Le fléau: les beaux-gosses



En sixième déjà. Le beau-gosse que toutes les filles reluquaient, on l'a pécho. Même pas on s'est posé la question du comment c'est possible avec la gueule qu'on a avec ces lunettes en plastoc-écaille multicolores (oui, la mode, dans le bocage normand. On aura sans doute l'occasion d'y revenir). Évidemment, même en sixième, le BG sait qu'il est beau gosse. Et donc, vous largue comme une merde pour votre BFF. On réalise ensuite que s'il est sorti avec nous pendant ces intenses 48 heures, c'était pour gagner un pari avec ses potes (une semaine de Quadro offerts à chaque récré, merde quand même !). Mais ça, on fera genre on n'a jamais été au courant. Encore maintenant, on le nie ! On lui a roulé des pelles à Matthieu, que diable, ça compte ! 

Au lycée, ensuite. Section sport-études cyclimse. Thomas, canon, adorable, avec des dizaines de groupies. Zut. Encore un BG. Encore un largage, et pendant la fête du lycée, sur "Savoir Aimer" de Pagny. Oui, je sais, cela ne s'invente pas.


Mais les BG, on est attirées, c'est dingue.

En même temps, quand on regardait les images dans Cendrillon, ou la Belle au Bois Dormant, JAMAIS le prince charmant était roux, acnéique, gros et dégarni. Alors forcément, on est formatées pour la quête du graal-BG.





Ce qui fait que, bien des années plus tard, après d'autres déconvenues, on se fait quand même avoir. Parce qu'après les Disney, il y a le téléfilm de la 6 qui montre encore que l'on peut toujours tomber sur ce grand brun ténébreux, sexy et drôle, doux et gentil. En vrai, ce mec canon et charmant, un peu timide, là, il a un passé non digéré, un fond dépressif, une ex à qui il pense jour et nuit. Et bah NON, on ne s'en rend pas compte! Comme dans les vieilles pubs Axe : 'le charme agit'. On tombe dans le panneau, et au bout de deux mois, on chiale notre mère parce que c'est trop dur un mec qui ne vous calcule pas.

Arrêtons le pathos. Arrêtons les beaux-gosses. Trouvez-vous un mec banal, vous serez heureuse. 




Le crado:

On en a toutes un en tête. Le mec qui pue. Ou pas forcément, d'ailleurs. Celui qui ne se lave pas les mains après le pipi, parce que selon lui, sa bite est plus propre que ses mains. Celui qui ne brosse pas ses dents avant d'aller au lit, parce que de toute façons, la nuit il y a quand même des impuretés qui se déposent, alors à quoi bon ? Celui qui change ses draps à chaque Noël, quand on lui en offre de nouveaux. Celui qui laisse traîner ses vêtements sur le sol, sol qui n'a jamais vu un balai ou un aspirateur de sa vie, parce que pourquoi ranger ses fringues dans un placard pour les rechercher ensuite alors que là, ils sont sous tes yeux, dispos, prêts à l'emploi ? Celui qui ne se douche pas après le cours d'abdos-fessiers dans le lit... ni avant. 




Messieurs, tout cela est rédhibitoire. Nous les filles, on est propres, chez nous ça sent bon. Nous sommes des princesses. Faut pas nous choquer comme ça. (Et faut pas venir chez nous à l'improviste surtout !)


Le "J'ai-toujours-pas-fait-le-deuil-de-mon-ex":

Tout est dans le titre. Ça sert à rien d'essayer, il est encore amoureux, il ne vous regardera pas. À ses yeux, vous êtes pas mal, quand elle est 'tout ce qu'il y avait de mieux'. Pourtant il essaiera de vous persuader que c'est bel et bien fini. Et de se persuader aussi, pour mieux oublier. Et puis un jour vous le surprenez en train de pleurer devant le faire-part de mariage de son ex. Elle est passée à autre chose, pas lui. 

Pas la peine de s'attarder. Next.


Le trop-amoureux:

Alors je vous vois venir. Quoi ? Comment ça ? Comment peut-on être trop amoureux ?
Et bien si.

Jenny raconte: "On m'a fait le coup des pétales de roses dans le lit au bout de quinze jours. Les filles en rêvent ? Moi j'ai éclaté de rire. Oui, c'est pas sympa. Mais ça se fait pas comme ça, pas quand on rentre d'un long voyage en train pour déposer sa valise dans la chambre."

Ce genre de comportement nous incite à prendre le dessus. À être directive, désagréable. Ce n'est pas bon. Un peu de retenue, messieurs. On ne doit pas se sentir étouffées. Liberté, j'écris ton nom.


Le goujat:

Alors que jamais vous n'avez de compliments de sa part, sur vos vêtements, vos cheveux, vos seins (oui, même s'ils sont pas top, TOUJOURS complimenter les seins de votre copine, ça, ça marche très bien) , l'inconnue de la rue ou de dedans la télé a, elle, le droit à un "waouh ! Canon !"
Sachant que ce "waouh canon" passerait très bien en cas de complimentage intensif au quotidien. Tout est question de mesure. Chose que les propriétaires de pénis ont du mal à intégrer.

Vicky se souvient: "Alors que vous êtes mal dans votre peau, vous achetez ce magazine féminin pleeeiiin de boooons conseils pour être aussi belle que la demoiselle sans pores sans gras sur le papier glacé, histoire de vous sentir un peu mieux dans votre cellulite. Et alors que vous ramenez le précieux objet de votre réconfort, votre goujat vous balance: "Ah bah t'as bien fait de l'acheter, il y a un article "-5 kg en deux semaines" !"  De même, il ne se gênait pas pour reluquer le cul de la serveuse taillée dans le corps d'une gamine de 16 ans sous vos yeux effarés, en vous faisant bien comprendre que vous feriez mieux de rentrer dans ce jean taille 34 vous aussi , et dans le mois si vous vouliez qu'il reste avec vous. Ce même rustre m'a même annoncé à plusieurs reprises que si je dépassais les 60kg, c'était bye-bye. Oui. Cet homme est lamentable. Et il existe toujours. Il aurait pu s’appeler Giuseppe."



Message à caractère informatif : si vraiment vous tenez à mater, messieurs, attendez que nous soyons hors de votre champ de vision. Pas vu, pas pris (vous croyez que les nanas ne matent jamais ?)


Le "moi-je":

Au début, il veut vous impressionner. Il vous raconte que si il parle couramment 5 langues étrangères, c'est parce qu'il est reporter photographe pour Auto Plus et que du coup il voyage beaucoup dans le monde à la découverte des derniers modèles de tout-terrains. Que par la même occasion il découvre beaucoup de choses, par exemple qu'en Californie il est interdit de manger une orange quand on prend son bain. Il le sait parce qu'il a fait toute la côte de l'état en patins à roulettes. Oui, il est très sportif, vous n'aviez pas remarqué ses tablettes de chocolat ? Attendez, il va vous montrer. Vous pouvez même toucher. Là, voilà. Ah et aussi, il a rencontré Alizée alors qu'elle était en tournée au Japon. Nous voilà rassurées, il connaît les vedettes internationales ! En deux heures de première discussion, il vous a laissé dire "ahhin" "ouais" "ah oui ?" et "super !". Vous connaissez tout de sa vie, ses exs, ses goûts. Vous savez même qu'il est prétentieux et arrogant sans qu'il ait eu besoin de le préciser. 




"Et toi? Tu fais quoi dans la vie?" 

Le FF (ou PQR):

Alors non, cela ne signifie pas "follow-friday" ou "Presse Quotidienne Régionale".
Celui-là, il peut débarquer de n'importe où. Il peut être BG, goujat, dépressif, mou : honnêtement, on s'en tape. Il est pas là pour avoir des qualités. Bon, la base, le minimum, est que ce soit un bon coup. Sinon, y'a pas vraiment d'intérêt.
Oui, son seul atout est de vous satisfaire pendant les moments de disette.
En revanche, c'est un peu dangereux, si, comme nous, vous êtes un peu fleur bleue. S'il est trop mimi, le risque, c'est de s'en amouracher. Et lui, il n'aura pas de comptes à rendre, puisqu'il ne vous à rien promis. (L'inverse est aussi possible !)

FBI (Federal Bureau auf Investigation) : Fausse bonne idée.

Le mou:

Vous savez, celui qui vous dit "comme tu veux !" à chaque fois qu'on lui demande son avis. 
"On se fait un resto ce soir ?" "Si tu veux." "Et toi tu veux ?" "Si ça te fait plaisir ..."
"On se fait un week-end en amoureux ?" "Pourquoi pas ..." "Tu veux voir quelle ville ?" "Comme tu veux ..."

Ce type a autant d'engouement pour la vie et son couple que Kristen Stewart a d'émotions. 


RAAAAAAH !  Un peu d'initiative bon sang ! Surtout au début d'une relation. On aime être surprises. Et même si c'est pas parfait, que l'hôtel est naze ou la bouffe indigeste, on aimera votre prise en charge des choses. Vous avez voulu nous faire plaisir, et on vous en remerciera. Rien de pire que de tout décider et agir seule. Un couple , ça fonctionne à deux (voire plus parfois). Alors n'hésitez pas. 


L'avis de Jenny : Un jouuuuur mon priiinnnce viiendraaaaaa... J'ai beau avoir essuyé quelques revers, j'y crois encore (© Lara Fabian). C'est mon petit côté enfantin.

L'avis de Vicky: Ah j'en ai eu des cas spéciaux. Un avantage: ça forge, on sait ce qu'on ne veut pas et ça permet de raconter des anecdotes plus tard. Le BG, jamais été attirée. Ou alors juste pour me distraire et faire jalouser les copines (et copains parfois !). J'ai toujours préféré l'homme discret, mignon, charmant, qui n'en fait pas des tonnes. J'aime la simplicité et la complicité. Et j'ai trouvé tout cela en la personne de Jake Gyllenhaal <3

Note: Nous espérons que nos ami(e)s homosexuel(le)s s'y retrouveront aussi of course ! Pourquoi seuls les hétéros auraient droit à ces traitements de faveur ...